mercredi, novembre 16, 2005

MAC Report

Alexandre Castonguay, Éléments, 2005
Cette installation consiste de caméra filmant les spectateurs/participants, puis projetant les images, modifier par des programmes filtre, sur les murs. Il y a 7 caméras, chacune d’entre elle modifiant l’image avec un programme différent. Les effets apportés aux images leur donnaient une nouvelle signification. Les êtres se mouvant sur les murs semblaient être composés de feux, d’eau ou d’autre matières du genre. J’ai trouvé que l’espace utilisé par l’installation était minime si l’on comparait avec l’espace que le musée mettait à la disposition de cette œuvre. D’une certaine façon, cette œuvre peut-être associé à mon travail final. La caméra diffusant l’information qu’elle reçoit peut se comparer aux lunettes pour aveugles (de mon projet) qui leur redonne la vision. La technologie dans les deux cas permet de donner un second point de vue sur la réalité que nous appréhendons à tous les jours. Évidemment cette ouvre aborde le sujet de l’interactivité, le pouvoir est entre les mains des utilisateurs de l’installation c’est leur responsabilité de découvrir l’œuvre en gesticulant devant les caméras. Mon projet aussi utilisera l’interactivité à l’aide d’une application flash l’utilisateur pourra naviguer entre les différents éléments de l’interface.

La fonctionnalité de mon œuvre et de celle d’Alexandre Castonguay dépend des actions de l’utilisateur, si l’utilisateur ne fait rien, il n’expérimentera rien de l’œuvre. C’est pour cela que l’aspect interactif ne peut pas toujours être évident au départ et il faut guider les spectateurs à interagir avec ce qui se trouve devant eux.


Pavel Pavlov, Ciné-park (série parking lots), 2005
Ce fut l’œuvre du musé qui m’intéressa le plus. Elle consiste en 4 grands écrans, un pour chaque point cardinal (nord, sud, est, ouest). Ces écrans présentaient chacun un point de vue différent d’un même stationnement. Mais, si l’on reste dans la pièce suffisamment longtemps, on voit l’image changer. Très lentement d’autres images viennent se superposer et d’autres disparaissent tel : des arbres apparaissent dans le stationnement, le jour se lève lentement, des voitures circulent en arrière-plan etc.

Cet œuvre me fait passer au passage discret du temps, mais aussi la confusion de l’espace au fur et à mesure que des éléments s’ajoutent et se retire des écrans. Aussi le fait qu’il y ait 4 écrans donne une fausse illusion de vision 360 degré et on se retrouve souvent à se tourner vers un autre écran pour avoir une autre impression du même stationnement.
J’ai franchement apprécié cet œuvre, mais hélas je n’y trouve aucun lien avec mon propre projet, malgré qu’il y ait multiples sujets et méthodes intéressante à utiliser et analyser.


Franchement, toutes les autres œuvres ne m’ont pas beaucoup impressionnée, mais je vais tout de même parler un peu de l’installation de Myriam Yates dont j’ai oublié le titre. L’installation consistait de 2 écrans diffusant les mêmes images simultanément, mais de façon symétrique. Cela donnait l’impression qu’il n’y avait qu’un seul écran et que l’espace filmé était beaucoup plus grand qu’il ne l’était en réalité. Les images projetées étaient celles de lieu urbain désert, ainsi que de l’Hippodrome de Montréal, lui aussi désert. Il y avait une voix off d’un commentateur de course de chevaux. Le tout donnait une impression de nostalgie, de solitude, là où il y avait tant de gens qui circulait autrefois. J’aime beaucoup l’effet de symétrie donnant l’illusion d’un seul lieu et non du même lieu présenter sur 2 écrans. Peut-être pourrais-je intégrer cet élément dans mon travail, mais je ne vois pas ce qui cela y apporterais à l’exception d’un ajout à l’esthétique visuel.